Page d'accueil   Plan du site

Oran-L'Andalouse

1509
1708
1732
1792

Depuis la nuit des temps, l’Afrique du Nord était peuplée de Berbères.

1200 av J.C. ils reçurent la visite de marchands venus d’Asie :

Les Phéniciens.

Les Phéniciens installèrent des comptoirs sur les côtes méditerranéennes,  le plus célèbre fut Carthage.
La baie d’Oran n’échappera pas à cette expansion commerciale.
Romains, Vandales et Byzantins prirent la relève.

En 711, sous la conduite de Tariq, les Berbères islamisés traversèrent la Méditerranée pour s’installer en Espagne où ils resteront jusqu’en 1492.
La véritable création de la ville d’Oran, sous le vocable : Wahram, a lieu vers 903.
Des marins morisques andalous établirent alors de véritables installations portuaires.
A noter : Alger ne fut fondée qu’en l’an 1000.

En 1516, le corsaire Khair ed-Din (Barberousse) fonde la régence d’Alger, dépendante de l’empire Turc. 

Les barbaresques affirmèrent sans relâche leur hégémonie sur le trafic maritime méditerranéen.      

(1550-1650 : siècle d’or de la course barbaresque)

Le Bey Mustapha Ben Youssef, dit Bou Chlahem (l’homme aux grandes moustaches) à la tête de ses troupes s’empara d’Oran en 1708.

En 1732, les Espagnols sont de retour à la suite de la victoire d’Aïn El Turk, gagnée par le Comte de Montemar.

En 1780, ils entamèrent des pourparlers avec l’Angleterre en vue d’un échange avec Gibraltar.

Les négociations ne purent aboutir car……….

 

wpe8.jpg (32423 octets)

Dans la nuit du 8 au 9 août 1790, un terrible tremblement de terre ruina gravement Oran.

A la suite de ce funeste événement, le roi d’Espagne, Charles IV, conclut un accord avec le Dey d’Alger et les Espagnols évacueront Oran, de leur plein gré, le 6 mars 1792.


Ils se replieront sur Carthagène emmenant  avec eux armes et bagages.


Le Bey de Mascara, Mohammed el Kébir, prend alors possession d’Oran sans avoir à combattre.

 

Le 4 janvier 1831, les Français font leur entrée à Oran, mais ce n’est que le 17 août 1831 que le général de Faudogs fut nommé administrateur de la ville.
La cité a perdu de sa superbe, presque en ruine et nauséabonde, elle n’est occupée que par 3000 traîne-la-faim.

Faute de main d’œuvre qualifiée une nouvelle immigration espagnole vit le jour. On remangea alors la paella au quartier Saint-Louis, on retrinqua l’anisette dans les estaminets du port, on érigea même des arènes rue d’Angleterre à Eckmühl.

La Bonne Vierge de Santa Cruz veilla sur nous.

Lorsque, en 1962, les Pieds-Noirs quittent Oran, ils sont près de 250 000 et représentent un quart de la communauté européenne d’Algérie.

Et les Lopez, Perez, Sanchez, Rodriguez, Fernandez, Hernandez, Gomez, Valdes, Blasco, Navarro, Gimeno, Diaz, Cruz, Ruiz, Archilla, Molina, Garcia, Mellina, Pastor, Nieto, De Belen, Soler… viendront fleurir les pages d’annuaires téléphoniques de l’hexagone brûlant la politesse aux Dupont-Durand.

haut de page