Né a Malaga, en Andalousie,
Bienvenido a grandi dans une ambiance gitane ou le flamenco fait partie du
quotidien .
A 17 ans, il entre
dans le tablao flamenco LA TAVERNA GITANE comme guitariste. IL a pour
compagnon les guitaristes Tomatito Pedro Escalona et Pedro Blanco Il
accompagne les artistes comme las Grecas la Kika de malaga et Il y reste
3ans.
Auteur, compositeur et interprète, Tina la
Martina est née en 1951 à Oran, à St Antoine, et grandi aux
Castors Cité Jourdain.
Bercée de musique espagnole, italienne, de jazz, de chansons françaises
et orientales, elle chante en français, en anglais et en espagnol suivant
les textes.
Dans ses créations, les influences du jazz se mêlent à ses racines
espagnoles et à sa culture française.
Cette
chanson, composée dans
l'urgence par Henry
RONSAY sur une
musique de Alain
ROMANS devint dans
l'euphorie générale l’hymne
provisoire des Français
d'Algérie. Elle a eut
été chantée par Roger LALANDE
accompagné par la
« batterie
fanfare de la garde républicaine »
dirigée par l’adjudant chef tambour D. CARTIERRE.
Couplet
I
Fils
du djebel et de
la plaine
Des douars, des
champs et des
cités
De
nos mains
formons une chaîne
D'amour et de
fraternité
De
nos mains
formons une chaîne
D'amour et de
fraternité
Algérie
Algérie Française
Ton jour de
gloire est arrivé
Comme ceux de
quatre vingt
treize
Tous nos enfants
se sont levés
Aux accents de
la Marseillaise,
Ils ont juré le
treize mai
Que désormais
et à jamais
L'Algérie
resterait Française.
Couplet
II
A
notre France
souveraine
Nous offrons nos
coeurs et nos
bras
Comme
nos d’Alsace-Lorraine
Alger est
fidèle à sa
foi
Comme
nos d’Alsace-Lorraine
Alger est
fidèle à sa
foi
Algérie
Algérie Française
Ton jour de
gloire est arrivé
Comme ceux de
quatre vingt
treize
Tous nos enfants
se sont levés
Aux accents de
la Marseillaise,
Ils ont juré le
treize mai
Que désormais
et à jamais
L'Algérie
resterait Française.
Couplet
III
Les
soldats de l'armée
d'Afrique
Ont su mourir
pour la patrie
Pour
l’honneur de
la République
Sachons mourir
pour l'Algérie
Pour
l’honneur de
la République
Sachons mourir
pour l'Algérie
Algérie
Algérie Française
Ton jour de
gloire est arrivé
Comme ceux de
quatre vingt
treize
Tous nos enfants
se sont levés
Aux accents de
la Marseillaise,
Ils ont juré le
treize mai
Que désormais
et à jamais
L'Algérie
resterait Française.
Couplet
IV
Nos
fils, nos femmes
et nos pères
Ont fait ce pays
de leurs mains
Nous
voulons faire
avec nos frères
La grande France
de demain
Nous
voulons faire
avec nos frères
La grande France
de demain
Algérie
Algérie Française
Ton jour de
gloire est arrivé
Comme ceux de
quatre vingt
treize
Tous nos enfants
se sont levés
Aux accents de
la Marseillaise,
Ils ont juré le
treize mai
Que désormais
et à jamais
L'Algérie
resterait Française.
Les Africains
C'est
nous les Africains
Qui revenons de loin
Nous venons des colonies
Pour sauver la Patrie
Nous avons tout quitté
Parents, gourbis, foyers
Et nous avons au cœur
Une invincible ardeur
Car nous voulons porter
haut et fier
Le beau drapeau de notre
France entière
Et si quelqu'un venait
à y toucher
Nous serions là pour
mourir à ses pieds
Battez tambours, à nos
amours
Pour le pays, pour la
Patrie
Mourir au loin
C'est nous les
Africains.
I
Nous étions au fond de
l'Afrique
Gardiens jaloux de nos
couleurs,
Quand sous un soleil
magnifique
A retenti ce cri
vainqueur
En avant ! En avant ! En
avant !
II
Pour le salut de notre
empire
Nous combattons tous les
vautours
La faim, la mort nous
font sourire
Quand nous luttons pour
nos amours
En avant ! En avant ! En
avant
III
De tous les horizons de
France
Groupés sur le sol
africain
Nous venons pour la délivrance
Qui par nous se fera
demain
En avant ! En avant ! En
avant !
IV
Et lorsque finira la
guerre
Nous reviendrons dans
nos gourbis ;
Le cœur joyeux et l'âme
fière
D'avoir libéré le pays
En criant, en chantant :
en avant !
Entre
deux soleils,
entre deux
continents,
Glissait sous le
ciel, un grand
bateau tout blanc.
Pendant que ma
mère pleurait.
Dans son ventre
moi j'attendais de
naître pour
l'hiver, enfin
peut-être.
Mon passé, je ne
le connais pas.
D'où je viens où
je vais, je ne le
sais pas.
Dans mon cœur résonne
encore cette
terre, ce "
parler fort
".
Comme unique
héritage.
Déracinée, sans
un décor sans un
repère,
Je suis
déracinée entre
les non-dits, les
mystères.
Depuis que je suis
née, une petite
voix étrange
venue d'ailleurs
Cadeau des anges
me parle d'Alger.
Et l'histoire a
balayé tous les
remords.
Il a fallu être
de plus en plus
fort.
Reconstruire sur
la poussière un
avenir sans
colère
Nous demander
d'être grand, ça
prend du temps.
Déracinée,
sans un décor
sans un repère,
Je suis déracinée
entre les
non-dits, les mystères.
Depuis que je suis
née, une petite
voix étrange
venue d'ailleurs
Cadeau des anges
me parle d'Alger.
Déracinée, une
inconnue, une étrangère,
Je vis déracinée,
comme exilée de
l'univers depuis
que je suis née.
Des mensonges que
l'on occulte et
font de nous de
faux adultes.
Apprendre à
s'aimer.
Continuer
de croire en
l'homme grâce ou
à cause en somme.
De ses blessures
et par ses déchirures
on n'est…
Déracinée, sans
un décor sans un
repère,
Je suis
déracinée entre
les non-dits, les
mystères.
Depuis que je suis
née, une petite
voix étrange
venue d'ailleurs
Cadeau des anges
me parle d'Alger.
Je suis
déracinée.
(Foly/Dona
- Editeur : Lilor
Music Lid
Réalisateur
artistique : André
Manoukian)
Guitares : Julien
Feltin,
Claviers/Programmation
: André Manoukian
Produit et arrangé
par André
Manoukian.
Mixage : Gildas
Lointier
Enrico
Macias
Constantine
Les
chemins défendus
Peuvent mener à Rome
Les jours suivant les jours
Conduire au temps perdu
L'eau des ruisseaux
Qui rit de l'oubli des hommes
Rejoindre un jour la mer monotone
Mais toi mon coeur tu voyages
Vers le rocher sauvage
Qui te fascine
Constantine
On emmène avec soi
Ses plus gandes richesses
La forme d'un amour
Au bout de ses dix doigts
La poudre d'or
De quelques anciennes promesses
Et quelques larmes sur sa jeunesse
J'ai gardé les chansons vives
De tes flûtes naïves
En sourdine
Constantine
Constantine
On part à coeur perdu
Avec la faim dans l'âme
De matins lumineux
De villes inconnues
Au bout c'est le désert
Et ces matins calmes
Le sable ou bien les bras d'une femme
Entre le ciel et la terre
Tu as tes ponts de pierre
Sur tes abîmes
Constantine
Tu ne peux t'échapper
Au bras de tes ravines
Et comme elle je tiensMon amour bien serré
Quand elle est là tranquille
Sur ma poitrine
Je pense à toi plus fort
Constantine
Je pense à toi plus fort
Constantine
Enrico
Macias
La
France de mon enfance
La
France de mon enfance
N'était pas en territoire de France
Perdue au soleil du côté d'Alger
C'est elle la France où je suis né.
La France de mon enfance
Juste avant son rêve d'indépendance
Elle était fragile comme la liberté
La France celle où je suis né.
Le soleil n'était pas celui de Marseille
Ma province n'était pas ta Provence
Je savais déjà que rien n'était pareil
Et pourtant mon cœur était en France.
La France de mon enfance
Mon pays ma terre ma préférence
Avait une frontière Méditerranée
C'est elle la France où je suis né.
La France de mon enfance
N'avait pas tous ces murs de silence
Elle vivait en paix sous les oliviers
La France, celle où je suis né.
On avait l'accent d'une région lointaine
On était perdu comme en Lorraine
A l'école on apprenait la différence
Mais c'était la même histoire de France.
La France de mon enfance
Par amour, par désobéissance
Son prénom était un nom étranger
C'est elle la France où je suis né.
La France de mon enfance
Moi je pleure encore de son absence
Elle était française on l'a oublié
La France, celle où je suis né.
Enrico
Macias
Adieu,
mon pays
J'ai
quitté mon pays
J'ai quitté ma maison
Ma vie ma triste vie
Se traîne sans raison
J'ai quitté mon soleil
J'ai quitté ma mer bleue
Leurs souvenirs se réveillent
Bien après mon adieu
Soleil ! soleil de mon pays perdu
Des villes blanches que j'aimais
Des filles que j'ai jadis connues
J'ai quitté une amie
Je vois encore ses yeux
Ses yeux mouillés de pluie
De la pluie de l'adieu
Je revois son sourire
Si près de mon visage
Il faisait resplendir
Les soirs de mon village
Mais, du bord du bateau
Qui m'éloignait du quai
Une chaîne dans l'eau
A claqué comme un fouet
J'ai longtemps regardé
Ses yeux bleus qui fuyaient aient aient
La mer les a noyés dans le flot
Du regret et et et et
Enrico
Macias
Les
filles de mon pays
Ah
qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Dans leurs yeux brille le soleil
Des soirs d'été
La mer y joue avec le ciel
Et les fait rêver
Dès qu'elles ont seize ans
Le moindre tourment
Le moindre bonheur
Fait battre leur cœur
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Quand un garçon leur fait la cour
Il sait déjà
Qu'il n'aura rien de leur amour
La première fois
Il doit s'engager
Il doit mériter
La main qu'il retient
Déjà dans sa main
Car elles sont les filles, les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
L'honneur de la famille les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Celui qui sait se faire aimer
Sera heureux
Elles n'ont plus rien à refuser
A leurs amoureux
Oui mais pour cela
Il faut voir papa
Il faut voir mama
Une bague au doigt
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Ah qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai
Oui qu'elles sont jolies les filles de mon pays
Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai Lai