Page d'accueil    Plan du site    Retour sommaire

   JF Paya

Dossier Oran  5 Juillet 62

Chers compatriotes je pense que j'ai prouvé par mon enquête partie du "terrain" et non des archives tronquées où vides de Vincennes / que la provocation de départ venait bien d'un complot ALN extérieure qui voulait prendre le pouvoir en Algérie /J'attend toujours qu'on me démontre le contraire ! d'autres sites amis/ dont vous/ ont publiés certaines archives (rares mais il y en a de fonds privés) à la disposition de tous. Certains ont voulu nous mettre cette monstruosité sur le dos /voir l'article du "quotidien d'Oran" que  je viens de découvrir /qui en plus décrit un massacre de musulmans le 5 Juillet !  Le comble de l'ignominie est atteint.

Merci pour votre soutien  Bien cordialement  Jean-François Paya 

PJ /  1 Site ami /  2  l'article FLN  

Article de Jean Monneret

Même un historien honnête peut utiliser des raccourcis un peu faciles. C'est la difficulté de ne pas se laisser emporter par ses convictions. Les éléments qui suivent peuvent aider à affiner la réflexion.

Subject : Article de Jean Monneret

Chers Compatriotes dans la revue "guerre d'Algérie Magazine" N° 10 qui vient de paraître il y a un article (16 pages) de Jean Monneret sur le 5 Juillet 62 à Oran. Rien de nouveau par rapport à son livre "la tragédie dissimulée". Nos observations et critiques en pièces jointes restent donc valables. Lorsqu'il affirme "que la source la plus précieuse et la plus riche est constituée par les archives militaires pour cette journée", on peut rester dubitatif car les troupes consignées n'ont pu relater lorsqu'elles l'on fait, que ce qu'elles ont vu de leur balcons et il y a beaucoup d'omissions car personne n'est allé voir ce qui se passait en quartiers musulmans où beaucoup de Français avaient été enlevés et détenus avant d'être tués ; notement au stade municipal où il a bien fallu recouper les témoignages y compris de musulmans.
- Aucune trace non plus des graves dissensions internes entre le GPRA avec ses partisans qui avaient commandité cette manif par radio Alger et les partisans de Ben bella et l'état major d'Oujda avec un rôle surestimé pour le Capt Bakhti.
- Les apparences n'étant pas toujours la réalité, aucune trace de l'Ordre du jour du 5 Juillet de l'EMG d'Oujda classifié par le 2ème bureau, ni sur l'origine (surtout déserteurs de la force locale) de "L ALN intérieure présente à Oran avant le 8 Juillet (date de l'arrivée de l'ALN extérieure).
- Affirmations erronées sur les modalités du maintien de l'ordre prévue par les accords D'Evian après le 1er Juillet (pas question d'ALN mais de force locale jusqu'a l'élection d'une assemblée nationale).
- Pas question de la note de Katz du 20 juin qui prévoie interventions des Forces de l'ordre pour défendre nos ressortissants, contredite au dernier moment ; ni du témoignage du colonel Fourcade ("surtout ne pas bouger" venu de Paris). - Témoignages du consulat d'Oran ; Chevenement, Herly plaintes déposées à multiplier par x.
- Prise en compte des dires justifiés mais naïfs de Fouad Soufi sur l'état civil d'Oran où pratiquement personne n'a été déclarer des décès ! Sauf de certains musulmans par leurs familles locales.
- Pas de remarque sur "les non déclarés" parce que seuls à Oran !
J. Monneret continue de suggérer "Responsabilités d'européens ou provocation de musulmans" sur les précédents ce qui implique une réaction de certains européens !
Sans envisager au moins comme hypothèse (ce que nos avons essayé de démontrer) que certains musulmans avaient provoqué les autres ( pratique devenue courante des services Algériens), pour au final tirer sur leur propre défilé et poseurs de drapeaux pour susciter "l'émeute" (impensable pour Katz qui semble lui aussi ignorer la lutte féroce pour le pouvoir qui était engagée (: voir M Harbi et d'autres)
- Rien non plus sur les effectifs et les emplacements des troupes françaises : de 12 H à 18 H avec les environs à Oran ce jour là), en signalant que le préfet français (qui était parti voir livre de Chevènement attaché militaire) "n'avait remis ses pouvoir" à personne, car la nomination du préfet Algérien d'Oran fut un des enjeux important de la lutte interne entre Alger et Oujda, qui grâce au désordre provoqué pris le pouvoir à Oran ETC ....ETC
A notre avis un historien dans le doute devrait indiquer pour le moins tous les paramètres et pièces disponibles). Provocation d'européens (qui provoquent les musulmans!) où provocation de musulmans (qui provoquent les européens !). Les 2 options de J Monneret, cela revient au méme : ce sont les européens qui en provoquant où en tombant dans la provocation (c'est à dire en provoquant les musulmans), sont fautifs du déclenchement des émeutes (le serpent se mord la queue !) A moins que j'interprète mal (toujours possible) Qu'en pensez vous ?
Si cet article dédouane formellement l'OAS de toute responsabilité directe dans le déclenchement des événements du 5 Juillet, il reste plus ambigu pour "les européens" d'Oran. Il estompe la culpabilité du pouvoir central (c'est à dire De Gaulle) dans la non protection de nos ressortissants ( Katz semble isolé). Il ignore toute implication des "putschistes" d'Oujda de l'ALN extérieure. il privilégie une thèse d'auto provocation spontanée qui arrange beaucoup de monde !
Jean-François Paya

NB / Je ne comprend pas selon JM pourquoi les musulmans en manifestant et en hissant leur drapeau sur les bâtiments publics auraient "provoqué" les européens, cela était prévu dans toute l'Algérie. Par contre JM concède enfin "comment savoir si des hommes qui tirent du haut d'un immeuble sont européens où musulmans ?" Si nous ajoutons que ces derniers avaient toutes les chances ensuite d'en réchapper JM finira un jour nous l'espérons par admettre l'auto-provocation de l'ALN ! Transmis par Daniele Mallet

Postée par : sofiane
Date : 05/07/2007
Ecrit par : Ait Benali Boubekeur
Source : www.lequotidien-oran.com
Dès les premières heures de la matinée du 5 juillet, les 
Algériens se sont donnés rendez-vous pour manifester dans l'allégresse 
l'indépendance durement acquise. Aux environs de midi, des coups de feu 
sont tirés sur des Algériens qui voulaient hisser le drapeau algérien à la 
place d'armes. Cette fusillade a été sans doute celle de trop car la 
riposte ne s'est pas fait attendre non plus. Le bilan de la journée est 
lourd en vie humaine. En effet, pour brève qu'ait été la riposte( environ 
30 minutes d'après le général Katz) à laquelle a participé des ATO 
(auxiliaires temporaires occasionnels) et même des civils algériens, le 
nombre de morts était tout de même important. Il y avait 25 morts parmi 
les Français (46 selon Fouad Soufi) et plus de 80 Algériens. Ainsi la 
colonisation s'est achevée comme elle avait commencé en 1830, c'est-à-dire 
dans le sang

haut de page