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BENI-ISGUEN |
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palmeraie Ghardaïa |
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Ce
petit barrage existe depuis bien avant 1800 donc bien avant la présence
française. Ghardaïa
a
toujours été une
ville mystérieuse et stricte dans ses principes. La vieille cité avait
été bâtie en amphithéâtre sur le flanc d'une colline entourée d'un
haut mur percé de trois portes. C’est la
communauté mozabite qui bâtie cette cité en 1347. La ville originelle
semble s’être pétrifiée dans l’histoire, figée en épousant au début
de sa création la forme de la colline. La
Chebka
du M’zab qui se situe à environ 600 km au sud d’Alger
abrite des palmeraies installées dans les vallées d’un plateau
rocheux raviné par les oueds. Avec
une pluviométrie de 90 mm l’aménagement de l’oasis de Beni Isguen qui
s'étend sur 3 kilomètres et qui date du Xéme siècle
témoigne d’une grande technicité dans la maîtrise des eaux
de crues et de ruissellement qui a permis l’installation d’un système
étagé oasien. La Chebka du M’Zab était
d’une grande richesse en variétés de palmier. La
forme sinueuse de ce barrage aide à supporter la pression de l'eau.
Cette forme curieuse de construction est observée également à Pumukkale
en Turquie. On pourrait s'étonner de l'importance accordée au monde turc dans le présent travail mais ce serait oublier que trois siècles durant, la plus grande partie du Maghreb fut colonie turque
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